Ecoles du web : l’avenir du numérique

Depuis près de 5 ans, les écoles du web bouleversent les codes de l’enseignement supérieur et font fleurir des formations un peu partout en France. De nouvelles méthodes d’instruction voient le jour : pas de professeurs, des hackatons, une évolution au sein de l’école en fonction des niveaux de jeux vidéos…

Plusieurs entreprises en partenariat avec les pouvoirs publiques ont créé la Grande Ecole du Numérique : un investissement de 15 milliards pour encourager les formations gratuites et innovantes du numérique. A ce jour, près de 400 formations ont été labellisées dont 60% n’avaient pas d’existence il y a 2 ans.

Un objectif commun : enseigner le code pour dompter les langages informatiques, un domaine crucial pour de nombreuses entreprises.

L’évolution perpétuelle des langages est au coeur de la problématique des formations de développeurs. Les écoles traditionnelles peinent à suivre. Désormais les cadors du secteur sont des structures comme Epitech, l’Ecole 42 ou encore Epita. Mais de nombreuses grandes entreprises sont toujours rassurées par les profils de grandes écoles comme Centrale ou Supélec bien qu’ils ne proposent pas de formation propre aux développeurs. Ce sont plutôt les PME qui préfèrent miser sur les formations dédiées au code.

Les offres d’emploi affluent de partout et le salaire d’entrée est en moyenne de 30.000€ par an même pour un profil peu formé. Rien de surprenant pour un secteur connaissant un chômage négatif. Près de 50.000 postes n’ont pas été pourvus en 2016 selon un rapport du gouvernement, faute de candidats.

Avant même la question du salaire, ce sont le cadre de travail et le langage informatique utilisé qui poussent un candidat vers une entreprise plus qu’une autre. Pour les jeunes développeurs, il est nécessaire d’avoir une structure flexible qui utilise une technologie et des logiciels sur lesquels ils s’éclatent.

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