+2.8% de croissance pour les services et le logiciel en France

Le SYNTEC tenait début Novembre sa conférence conjoncturelle de fin d’année et les principaux indicateurs sont au vert.
Après une première réévaluation à la hausse des prévisions de croissance, le SYNTEC vient de la faire de nouveau. Preuve de la bonne santé du secteur.

La hausse estimée est de 2.8% contre 2.2% en 2015 et connaît une croissance régulière au fil des années. Dans le détail, le conseil en technologies connaît une progression de 2.8%, le secteur du conseil et des services 2.5%, l’édition logicielle 3.5%.
Les estimation 2017 restent dans la même tendance et annoncent une hausse annuelle de 3%.

Depuis la crise financière de 2008, une certaine incertitude est toujours au rendez-vous.
La révolution numérique et les usages qui l’accompagnent bouleversent l’organisation économique et les services. Mais il peut survenir des conjonctures spécifiques et ponctuelles qui peuvent impacter le secteur. Par exemple le Brexit, l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis, l’élection présidentielle de 2017 peuvent ralentir les décisions des grandes entreprises et du secteur public.

Nous sommes encore au début de la transformation digitale des entreprises. A moyen terme, les projets autour des SMACS vont exploser et vont tirer la croissance des fournisseurs de services et de logiciels. Pour 2017, les SMACS représenteront 19% du marché grâce à une croissance à deux chiffres (15% en 2016).

Côté DSI, les niveaux de dépenses vont augmenter. 84% anticipent une hausse après près de dix ans de dépenses contraintes.

Autre point favorable pour le secteur : l’emploi. l’informatique est créateur d’emploi depuis six années consécutives. En 2015, 14 000 emplois ont été créés dont 3 000 chômeurs formés et reconvertis grâce aux POE.

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Une pénurie de main d’oeuvre ?
Certains profils des métiers informatiques sont difficiles à recruter.
L’Apec l’explique par le fait du faible nombre de candidats et que certains recruteurs cherchent des profils trop pointus. C’est le cas des Data Scientist qui sont rares et en former nécessite du temps, ou encore des DevOps.
Le reproche est régulièrement fait aux circuits de formation qui ne répondent pas assez vite aux besoins des employeurs.

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